IṢẸ́ ỌNÀ
ẸWÀ ÀTI ÌLERA
IṢẸ́ ỌWỌ́
ÀṢÀ ÀTI ÌTÀN
ÌṢERÉ
ÀYÍKÁ
OÚNJẸ ÀTI OHUN MÍMU
REVERSE ENGINEERING
SÁYẸ́ǸSÌ
ERÉ ÌDÁRAYÁ
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Chalumeau oxyacétylénique
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4. Oṣù Kẹjọ 2026FR
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Chalumeau oxyacétylénique

L'arc électrique demande une machine et un câble. La flamme, elle, tient dans deux bouteilles que l'on porte sur une brouette — et pendant cinquante ans, c'est la flamme qui a soudé là où il n'y avait pas de courant.

Le secret tient dans un chiffre. L'acétylène brûlé dans l'oxygène pur donne environ 3 100 °C, plus chaud que n'importe quel autre gaz courant, et surtout plus chaud que les 1 538 °C nécessaires pour fondre l'acier. Aucun autre carburant simple n'y arrive.

Edmond Fouché dépose le brevet français FR 325 403, « Chalumeau à gaz », le 18 octobre 1902 ; il est délivré le 28 avril 1903. Le brevet résout le vrai problème du chalumeau : empêcher la flamme de remonter dans le tuyau. La solution est un injecteur qui fait circuler les gaz assez vite pour que le front de flamme ne puisse pas la remonter.

Et Charles Picard ? Presque toutes les histoires de la soudure créditent Fouché et Picard. Le document FR 325 403 ne porte que le nom de Fouché. Les deux versions sont données ici, sans trancher ce que le document ne tranche pas.

Àárín
45 minutes

Ìlànà

1

Écrire la question de départ

Notez la question : pourquoi l'acétylène et pas un autre gaz ? La réponse est un nombre, et vous allez le mesurer.

2

Relever la température à atteindre

Notez le point de fusion de l'acier doux : environ 1 538 °C. Toute flamme en dessous ne soudera jamais l'acier.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Bébà ÀwòránBébà Àwòrán1 ewé
3

Installer le poste sur brique réfractaire

Posez deux briques réfractaires sur un plan dégagé. Rien d'inflammable à deux mètres. Lunettes et gants avant d'allumer.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Bíríkì Tí Ń Kojú InáBíríkì Tí Ń Kojú Iná2 ẹyọ

Àwọn irinṣẹ́ tí a nílò:

Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́
Ìbọ̀wọ́ AwọÌbọ̀wọ́ Awọ
4

Allumer le chalumeau propane et régler une flamme neutre

Allumez le chalumeau propane. Réglez jusqu'à obtenir un cône intérieur bleu net et bien délimité.

Àwọn irinṣẹ́ tí a nílò:

Ọ̀pá Iná PùróféènìỌ̀pá Iná Pùróféènì
Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́
5

Mesurer la température dans le cône

Placez le thermocouple juste à la pointe du cône bleu. Relevez la valeur maximale. C'est la zone la plus chaude de la flamme.

Àwọn irinṣẹ́ tí a nílò:

Thermocouple irú K pẹ̀lú modulu MAX6675Thermocouple irú K pẹ̀lú modulu MAX6675
6

Mesurer à 10 mm plus loin

Éloignez le thermocouple de 10 mm et relevez de nouveau. La chute est brutale — d'où l'importance de la distance de travail.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Bébà ÀwòránBébà Àwòrán1 ewé

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Thermocouple irú K pẹ̀lú modulu MAX6675Thermocouple irú K pẹ̀lú modulu MAX6675
Ìdíwọ̀nÌdíwọ̀n
7

Tracer la température en fonction de la distance

Portez les mesures sur papier millimétré. Comparez le maximum obtenu au point de fusion noté à l'étape 2.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Bébà ÀwòránBébà Àwòrán1 ewé
8

Comparer avec le chiffre de l'oxyacétylénique

Le propane-air plafonne vers 1 900 °C. L'oxyacétylénique atteint environ 3 100 °C. Notez l'écart : il explique tout.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Bébà ÀwòránBébà Àwòrán1 ewé
9

Comprendre les trois réglages de flamme

Notez les trois réglages du soudeur : neutre (équilibrée), carburante (excès d'acétylène, panache blanc), oxydante (excès d'oxygène, cône court et sifflant).

10

Observer l'effet de la flamme carburante

Enrichissez légèrement en gaz. Chauffez une chute d'acier et observez : la surface reste plus claire, car l'excès de carburant consomme l'oxygène ambiant.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Ọ̀pá Pẹrẹsẹ Irin Pẹ́lẹ́Ọ̀pá Pẹrẹsẹ Irin Pẹ́lẹ́1 ẹyọ

Àwọn irinṣẹ́ tí a nílò:

Ọ̀pá Iná PùróféènìỌ̀pá Iná Pùróféènì
Ìbọ̀wọ́ AwọÌbọ̀wọ́ Awọ
11

Observer l'effet de la flamme oxydante

Appauvrissez en gaz. Chauffez une seconde chute et comparez : la calamine se forme beaucoup plus vite. C'est la protection chimique, ou son absence.

Àwọn ohun èlò fún ìgbésẹ̀ yìí:

Ọ̀pá Pẹrẹsẹ Irin Pẹ́lẹ́Ọ̀pá Pẹrẹsẹ Irin Pẹ́lẹ́1 ẹyọ

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Ọ̀pá Iná PùróféènìỌ̀pá Iná Pùróféènì
Ìbọ̀wọ́ AwọÌbọ̀wọ́ Awọ
12

Consigner ce que la flamme protège

Notez la conclusion : le chalumeau ne fait pas que chauffer, il enveloppe le bain d'une zone réductrice. C'est le premier gaz de protection de l'histoire de la soudure.

13

Sécurité — ce qu'il faut savoir sur ces gaz

L'acétylène est instable au-dessus d'environ 1,5 bar. C'est pourquoi les bouteilles ne sont pas de simples réservoirs : elles sont remplies d'une masse poreuse imbibée d'acétone dans laquelle le gaz est dissous. Une bouteille d'acétylène se stocke et s'utilise debout ; couchée, elle laisse passer l'acétone dans le détendeur.

L'oxygène pur n'est pas un gaz inoffensif. Il ne brûle pas mais il rend inflammable tout ce qui l'entoure. Jamais de graisse ni d'huile sur un raccord d'oxygène : le contact peut s'enflammer spontanément. Et l'on ne « dépoussière » jamais un vêtement à l'oxygène.

Le retour de flamme. Si la flamme remonte dans le tuyau, on entend un claquement sec puis un sifflement. Fermer immédiatement l'oxygène, puis le gaz. Les postes modernes portent des clapets anti-retour et des pare-flammes : c'est exactement le problème que résolvait l'injecteur de Fouché.

Les lunettes. La flamme émet peu d'ultraviolet mais beaucoup d'infrarouge et un éclat jaune intense : on utilise des verres teintés spécifiques, pas des lunettes de soleil.

Àwọn irinṣẹ́ tí a nílò:

Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́Gílásì Ààbò Tí Ó Mọ́
Ìbọ̀wọ́ AwọÌbọ̀wọ́ Awọ
14

Histoire & contexte

FR 325 403, « Chalumeau à gaz », Edmond Fouché, déposé le 18 octobre 1902, délivré le 28 avril 1903. Le titre délivré ne dit ni « soudure » ni « oxyacétylénique » — encore un écart entre le nom populaire et le document.

Le problème n'était pas la chaleur, c'était le retour de flamme. On savait depuis les années 1890 que l'acétylène brûlait très chaud. Ce qu'on ne savait pas faire, c'est empêcher la flamme de remonter le tuyau jusqu'à la bouteille. L'injecteur de Fouché entraîne l'acétylène par la vitesse du jet d'oxygène : le mélange circule plus vite que le front de flamme ne peut le remonter.

Pourquoi cela arrive en 1903 et pas avant. Il fallait de l'acétylène bon marché, et celui-ci vient du carbure de calcium, dont le procédé industriel date de 1892 — le brevet de Thomas Willson, déjà publié sur Youblob. Le chalumeau est un enfant direct du four électrique.

Ce que la flamme a gagné, puis perdu. Jusque dans les années 1950, l'oxyacétylénique soude les carrosseries, les tuyauteries et les fuselages : il est portable, il ne demande pas d'électricité, et le soudeur voit son bain de fusion. Les procédés à gaz inerte l'ont remplacé pour la soudure, parce qu'ils chauffent moins large et déforment moins. Mais l'oxycoupage, lui, n'a jamais été détrôné : chauffer l'acier au rouge puis lancer un jet d'oxygène pur qui le brûle littéralement reste la façon la moins chère de couper de la forte épaisseur.

Àwọn ohun-èlò

3

Àwọn irinṣẹ́ tó nílò

5

Àwọn Ohun Èlò Ìtọ́nisọ́nà Tí A So Pọ̀

CC0 Àgbègbè Gbogbogbò

Blueprint yìí ti jáde lábẹ́ CC0. O lè ṣe àdàkọ, yí padà, pín, àti lò láìsí ìyọ̀ǹda.

Ṣàtìlẹ́yìn Olùṣẹ́dá nípa rírà àwọn ọjà nipasẹ̀ Blueprint wọn Ẹ̀san Olùṣẹ́dá tí àwọn Olùtajà gbé kalẹ̀, tàbí ṣẹ̀dá àtúnṣe tuntun ti Blueprint yìí kí o sì fi sínú Blueprint rẹ gẹ́gẹ́ bí ìsopọ̀ láti pín owó-wíwọlé.

Ìfọ̀rọ̀wérọ̀

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Wọlé láti dara pọ̀ mọ́ ìfọ̀rọ̀wérọ̀

Ń gbé àwọn ọ̀rọ̀ wọlé...